Sciences Humaines
Contexte de l’épreuve
L’épreuve de sciences humaines (coefficient 2, durée 2h) ou SHAPS est la première épreuve du 3e et dernier jour des admissibilités.
À première vue, cette épreuve peut être rapprochée de l’écrit 2 de l’agrégation d’EPS. Toutefois, il nous semble que les exigences en matière de problématisation et de mise en tension des termes y sont globalement moins élevées, notamment en comparaison avec l’épreuve de sciences sociales (SSAPS) du concours 2SEP. Cette appréciation reste néanmoins à nuancer, dans la mesure où certains anciens rapports de jury insistaient précisément sur ces aspects. Egalement, les rapports de jury actuels mettent beaucoup l’accent sur la citation de théories et auteurs associés pour appuyer son propos. Cependant, utiliser des “vieilles” théories ne semble pas pénalisant.
Les contenus accessibles sont synthétiques et mettent principalement l’accent sur les théories pour répondre aux attentes. En effet, la note méthodologique indique que le candidat doit “citer les principales théories et leurs auteurs majeurs” et “présenter les concepts centraux ou notions-clés attachées à ces théories”. Pour approfondir, les contenus de l’A3 relatifs à l’écrit 2 de l’agrégation d’EPS peuvent constituer une ressource pertinente, même si un tel niveau de détail n’est peut être pas attendu ou même réalisable sur une épreuve de 2 heures.
Sur le plan méthodologique, il est courant de structurer la réponse autour d’une introduction problématisée, suivie d’un développement en deux partie, en citant les théories (auteur, date suffisent, le titre constitue un plus) et exemples pratiques associées pour argumenter. Une première sous-partie peut alors correspondre à la démonstration, quand une seconde sous partie permet de nuancer, reconfigurer, avec une tension. Celle-ci peut être explicité par une autre théorie, et surtout par un autre exemple ou une évolution de l’exemple précédent. Par tension, on peut entendre la mise en évidence de variations ou contradictions possibles, par exemple en fonction du niveau d’expertise, de la situation sociale, de l’APSA/champ d’apprentissage choisi.e, du style d’intervention…
Enfin, le fait que l’épreuve prenne en compte le sport au sens large, et pas uniquement l’EPS, ouvre la possibilité de mises en tension plus originales notamment selon les contextes (scolaire, performance, activité physique adaptée), qu’il peut être intéressant d’exploiter.
Programme officiel
Programme détaillé dans le Bulletin Officiel.
Cours
Cognition et apprentissages moteurs
En cours de rédaction, ne sont pas présentées ici les théories Enactives et écologiques.
Emotions et motivation
Synthèse personnelle de cours, issues de sources multiples.